Dans une copropriété, on distingue deux modèles de chauffage :

  • Système collectif : une installation de chauffage commune alimente plusieurs logements, via des radiateurs ou des planchers chauffants en général. L’émetteur (chaudière, pompe à chaleur…) est le plus souvent installé dans une chaufferie à l’intérieur de l’immeuble, sauf dans le cas d’un réseau de chaleur. Ici, toutes les décisions relatives au chauffage (date du déclenchement du chauffage, entretien, choix du fournisseur d’énergie…) sont prises par la copropriété. De même, les frais liés au chauffage (entretien, achat de l’équipement…) sont répartis entre les différents copropriétaires.
  • Système individuel : les solutions de chauffage et d’eau chaude sanitaire ne sont dédiées qu’à un seul logement. L’équipement est installé directement à l’intérieur de l’appartement. L’occupant choisit son fournisseur d’énergie et peut décider d’allumer ou d’éteindre le chauffage quand il le souhaite. L’entretien et les éventuelles réparations sont à la charge du locataire ou du propriétaire de l’appartement, selon les cas.

Les solutions les plus efficaces incluent les systèmes de chauffage à haute performance (comme les chaudières à condensation ou les pompes à chaleur), les systèmes de ventilation mécanique contrôlée (VMC) pour une meilleure qualité de l’air, et les climatiseurs réversibles pour une double fonction chauffage/refroidissement. Pour réduire la facture de chauffage de votre appartement, vous pouvez aussi mettre en place un thermostat programmable. Il peut vous assurer jusqu’à 15 % d’économies d’énergie.

Comme tout équipement, les installations de chauffage, ventilation et climatisation doivent être maintenues et entretenues afin d’éviter tout risque de panne, de dysfonctionnement et de surconsommation.